Quelle méthode de valorisation pour mon entreprise ?
La méthode de référence est la même pour toutes les entreprises : les flux de trésorerie actualisés (DCF), avec des hypothèses documentées et adaptées au profil de votre société. Les multiples de transactions et de sociétés comparables ne remplacent pas cette méthode : ils servent de repères de marché pour contrôler la cohérence du résultat. Le mémoire explique ce cadre et sa mise en oeuvre sur votre dossier.
Quelles données devez-vous fournir ?
Les comptes annuels des derniers exercices constituent la base. Un prévisionnel, un détail des agrégats et les éléments non récurrents (litiges, cessions exceptionnelles, rémunération de dirigeant) affinent les retraitements et donc la fourchette.
Obtiendrai-je un chiffre unique ou une fourchette ?
Une fourchette argumentée, avec des analyses de sensibilité sur les hypothèses clés. Toute valorisation est un intervalle de confiance : un chiffre unique présenté sans sensibilités est un signal de fragilité méthodologique, pas de précision.
Combien coûte un mémoire de valorisation ?
La mission est établie sur devis : le périmètre dépend de la taille de l'entreprise, du contexte (cession, pacte, levée, contentieux) et de la profondeur d'analyse requise. Le cadrage est validé avec vous avant tout engagement.
Le mémoire est-il utilisable face à une banque ou à l'administration ?
Le mémoire est conçu pour être défendu : méthodes explicitées, hypothèses documentées, sensibilités chiffrées. C'est cette traçabilité qui permet de soutenir la valeur dans une négociation, un dossier de crédit ou un échange avec l'administration.
En quoi la mission diffère-t-elle du guide en ligne ?
Le guide explique la démarche de manière générale et gratuite. La mission l'applique à votre entreprise : retraitements de vos chiffres, prévisionnel challengé, comparables sélectionnés, mémoire écrit et fourchette défendable.
Un réviseur d'entreprises est-il obligatoire ?
Seulement pour les opérations où la loi l'impose, comme un apport en nature lors d'une constitution ou d'une augmentation de capital. Pour une cession, une levée de fonds ou un pacte d'actionnaires, la loi n'exige en général pas de réviseur : la valeur se négocie, et c'est la qualité du mémoire qui la rend défendable.
Comment valoriser une entreprise soi-même ?
Notre guide en accès libre détaille la démarche en cinq étapes, du retraitement des comptes au DCF et au contrôle par les repères de marché, avec un cas pratique. Il donne un ordre de grandeur ; le mémoire établit une valeur défendable face à un tiers.